XVIIIe siècle

n 1750, Germain-Louis de Chauvelin, seigneur engagiste depuis 1734, arguant de la vétusté de l'édifice, obtint l'autorisation de raser les tours et les courtines à la hauteur du premier étage, en épargnant toutefois la tour Saint-Jean, symbole seigneurial.


La Tour Saint-Jean


Le Baron de Besenval est emprisonné au vieux château

Durant le Révolution, l'édifice servit de prison au baron de Besenval, colonel des Gardes Suisses et commandant militaire de l'Ile-de-France.

Le bâtiment fut ensuite vendu comme bien national.

Racheté par le roi Louis XV, en 1766, le domaine de Brie-Comte-Robert (dont le château) fit l'objet d'un échange entre ce dernier et son cousin, le comte d'Eu. Ses héritiers, le duc de Penthièvre, puis sa fille, la duchesse d'Orléans, en furent les derniers seigneurs.